J'aurais aimé être de celle qu'on n'oublie pas.
Qui ne s'efface pas.

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 16:31

& elle le regarda, les yeux embué de larmes & l'esprit aussi vide que les sentiments qu'elles avait feint avoir. " Mais, je ne voulais pas le perdre... ". Il ne sait même plus. Il ne sait même plus comment il peut se retenir de lui frapper la tête sur le sol, il n'a plus qu'une envie, lui arracher la peau du crâne par lambeau & l'entendre hurler de douleur, parce-que le mensonge à suffisamment déjà pourris sa vie. Alors la voilà, elle est là devant lui, à chialer sur un amour qu'elle ne ressent même pas. Il voudrait là secouer, il voudrait lui hurler qu'elle ne connaît rien au chose de l'amour, qu'elle ne connait rien à rien, & que dans moins de dix jour elle riras la tête haute, elle diras qu'elle n'a jamais aimé personne , mis à part elle. Alors voilà, elle l'ennuie. Il aimerait lui dire qu'elle n'est qu'une menteuse, qu'elle ne vit que par procuration. Il aimerait lui rappeler le nombre de fois où elle disait entre mal à cause d'une certaine personne si c'était pour l'oublier si vite & se sentir en mal d'une autre le lendemain, mais elle se brusquerais & jouerais l'incomprise. Elle dirais qu'elle à mal, pauvre petit trésor, & qu'elle a vécus trop de douleur pour celle ci de plus, elle dirais que de toute manière le bonheur n'a jamais été son allié, & elle balaierais d'un cpou vague de la main l'écumes des souvenirs plus douloureux qu'elle aurait pus vivre, mais que grâce à dieu, elle ne connait pas. Elle ne se suffit jamais de rien, il y' a toujours un mal être, il y' a toujours ces yeux sombres qui se lamentent de vivre trop, & elle geint, toujours, sur une fausse existence. Alors ça le mets en rage,en nage lui, il sue ,il suffoque de vouloir lui hurler d'être heureuse maintenant ou jamais. Voilà, voilà, c'est ça qu'il aurait dus lui dire ! EXULTE OU CRÈVE ! Je ne t'ai jamais aimé, moi non plus.

& elle le regarda, les yeux embué de larmes & l'esprit aussi vide que les sentiments qu'elles avait feint avoir. " Mais, je ne voulais pas le perdre... ". Il ne sait même plus. Il ne sait même plus comment il peut se retenir de lui frapper la tête sur le sol, il n'a plus qu'une envie, lui arracher la peau du crâne par lambeau & l'entendre hurler de douleur, parce-que le mensonge à suffisamment déjà pourris sa vie. Alors la voilà, elle est là devant lui, à chialer sur un amour qu'elle ne ressent même pas. Il voudrait là secouer, il voudrait lui hurler qu'elle ne connaît rien au chose de l'amour, qu'elle ne connait rien à rien, & que dans moins de dix jour elle riras la tête haute, elle diras qu'elle n'a jamais aimé personne , mis à part elle. Alors voilà, elle l'ennuie. Il aimerait lui dire qu'elle n'est qu'une menteuse, qu'elle ne vit que par procuration. Il aimerait lui rappeler le nombre de fois où elle disait entre mal à cause d'une certaine personne si c'était pour l'oublier si vite & se sentir en mal d'une autre le lendemain, mais elle se brusquerais & jouerais l'incomprise. Elle dirais qu'elle à mal, pauvre petit trésor, & qu'elle a vécus trop de douleur pour celle ci de plus, elle dirais que de toute manière le bonheur n'a jamais été son allié, & elle balaierais d'un cpou vague de la main l'écumes des souvenirs plus douloureux qu'elle aurait pus vivre, mais que grâce à dieu, elle ne connait pas. Elle ne se suffit jamais de rien, il y' a toujours un mal être, il y' a toujours ces yeux sombres qui se lamentent de vivre trop, & elle geint, toujours, sur une fausse existence. Alors ça le mets en rage,en nage lui, il sue ,il suffoque de vouloir lui hurler d'être heureuse maintenant ou jamais. Voilà, voilà, c'est ça qu'il aurait dus lui dire ! EXULTE OU CRÈVE ! Je ne t'ai jamais aimé, moi non plus.
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<< J'AI UNE TÊTE A T'AIMER ? >>

# Posté le samedi 21 novembre 2009 03:39

Le clavier sous la gorge.

Le clavier sous la gorge.
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Ce soir, je me présente à vous : Je suis la haine. Je profite de n'importe quelle situations opportune, n'importe quel regard perdus pour venir m'infuser dans vos veines à la vitesse de l'héroïne. Mais moi, je ne fais pas planer, je ne possède que des effets négatifs, à mon grand chagrin. Je te ferais transformer toutes les couleurs que tu aperçois par tes pupilles en mélange noirâtre & rouge, rien n'auras plus d'importance pour toi que la vengeance, la souffrance & d'autres exigence . Tu n'auras que pour compagnie ta douleur, qui, implacable, te pousseras jusque dans les précipices du néant. Tu vomiras à chaque secondes de la bile, mélangé à de l'amertume, & sang coagulé ou non, tu le garderas toujours chaud. Tes pulsations cardiaques ne seront ni lentes ni reposés, & toujours tu auras ce sentiment de vitesse sur toi. Un rictus s'accrochera malgré toi à ton visage & le masque prendras forme avec une rapidité & une efficace inouïe. Ton humour seras désagrégé , & lui succéderas l'ironie & le sarcasme , tu ne riras plus que jaune quand tu ne vivras plus que rouge, & la couleur des ton iris elle même se métamorphoseras. Tu seras bien évidement renié, par tous tes amis, tous tes amants, car de toi ne resteras plus que l'immondice pourriture suintante. Personne ne te viendras jamais en aide, & ton seul espoir seras de mettre à terre même ceux qui ont tentés vouloir te relever, car bien sur leurs amitié seras prise pour de la pitié. Tu n'auras plus rien, & même ton vécus ne t'aideras plus, ta seule bouée seras l'amertume, & ta confidente la jalousie. Tu auras tout perdus, & au fur & a mesure que tes acquis , qui ont toujours étés inexistants te fuiront comme du sable entre les doigts, tu deviendras plus aigre & plus acide que la vieille, jusqu'au jour ou tu auras plus rien, & tu n'auras que ta peine pour refrain.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 16:12

& ce café dont je n'avais même pas envie. En plus il pleuvait. Ah j'avais l'air malin, assis à cette terrasse, les yeux dans le vague autant que la tête embrumé, & cette consommation stupide que je paierais un euro soixante simplement pour réfléchir à ma vie. Voilà, il est dis sept heure cinquante trois & j'ai besoin d'un euro soixante pour me concerter avec moi même. Pas d'un bon livre, pas d'un banc avec des lattes abîmés autant que mon coeur, pas de simplicité, pas de personnes à qui confier mes doutes, juste cette tasse pleine, qui refroidis, seule témoin de mes tourments. & ce serveur, qui passe & repasse devant moi comme mon coeur saute & tressaute dans ma poitrine, à l'allure rapide qu'ont les idées qui filent dans ma tête aussi vite que du poison. & ce café dont je n'avais même pas envie. Les gens s'installent autour de moi, parlent, se sourient & s'amusent d'une voix enjoué, il se retrouve, s'aiment, se parlent, & moi qui suit seul à cette putain de terrasse, quand tout le monde est à l'intérieur. Qui m'affiche avec la pluie & qui laisse couler le dégout autant que je fais pleurer ma haine. & si ça continue, tu sais il vas pleuvoir sur ma veste & mon pantalon, je ne parle pas de mes joues, elles sont déjà trempés à l'eau salé, brisés par le temps. & je n'ose même pas, & je ne comprends pas, de toute manière je suis perdu. & les notes qui fusent, le bruit de la caisse aussi fort qu'un pétard qui claquerait dans mes oreilles & fait chaque fois vibrer toute ma cage thoracique. & voilà que mes mains tremblent, que je perds le contrôle de mes poignets, je respire un coup & prends la tasse à la main, me décidant à boire ce putain d'euro soixante pour pouvoir sortir de ma tête. & ce connard de serveur qui bouscule ma chaise, & cette putain de tasse qui s'écrase sur mes genoux. & voilà, j'ai encore perdu un euro soixante, mon temps, mon coeur & mes pensées. & ce café dont je n'avais même pas envie.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 15:08

Trois petits tours et puis s'en va, je t'oublie. C'est sûr que j'aimerais me souvenir de toi mais je t'oublie...Ça y est. Tu n'es plus là.

Trois petits tours et puis s'en va, je t'oublie. C'est sûr que j'aimerais me souvenir de toi mais je t'oublie...Ça y est. Tu n'es plus là.
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Mais j'y pouvais rien moi, j'allais en faire quoi de cette putain de boule dans la gorge ? C'était même plus de l'angoisse, c'était de la paralysie, tu sais toi, celle dont on ne se relève qu'après plusieurs anxiolytiques , & encore, avec des gouttes de sueurs qui perles jusque dans le dos & la chair de poule presque ancré sur les bras. J'arrivais même plus à respirer, & toi tu étais à côté de moi, & comme à ton habitude tu ne faisais que baisser la tête & laisser tomber tes longs cheveux noirs sur ton visage, en attendant que ça passe, en attendant patiemment que le temps apaise la douleur. Mais ta futilité... Ma douleur qui s'apaise ? On parle de la même ? De celle qui me ronge depuis plus de vingt cinq ans ? De celle qui m' habitait déjà , lorsque foetus j'eus un mal incommensurable à sortir du liquide amniotique dans lequel je baignais , tu sais , que j'ai faillis m'étouffer dedans, que je nageais déjà en plein coma & que la force du suicidaire me bouffait déjà les pores de la peau, & que ce putain de cordon ombilical n'est passé qu'a deux doigts de me servir de corde de pendaison, avec pour poutre les intestins de ma mère. & toi t'es persuadé que ça irais " ça passeras " tu me disais... Mais tu comprenais au moins, que le seul moyen que les choses se tasse, c'était justement de faire du mal , me faire du mal, quitte à cogner dans les murs, bruler mes phalanges sur la premières choses qui laissait à mon regard l'interdiction de voir au delà ? Mais je t'aimais tu sais, & je pensais pas en arriver là, tu vois ça aurait été plus rapide que je saute de la fenêtre de ce putain d'appartement que nous habitions depuis près de deux ans, laisser libre cours au ailes que tu m'a toujours imaginé. & je voulais pas, & je sentais pas ce que je faisais, je le voyais pas non plus, & j'avais beau voir ton visage ravagé par la peur je comprenais pas, mes neurones avaient oubliés de se connecter entre eux & je me disais que c'était exagéré , que ton regard devienne aussi livide parce-que je m'attaquais à ma mère devant toi, je me disais que tu pouvais bien comprendre, que elle devait payer, que la rouer de coups & de blessures, que toutes les allumettes que je brulais sur ses bras frileux, que tous ces coups de poings dans le ventre qui commençait à me faire croire que ses intestins allait être éjecter directement par la voie oral. Mais tu comprenais pas, malgré la violence & la douleur qu'elle a fait ronger de mon enfance, malgré les fois ou elle m'a menacé & ou elle à tenté de me fracasser la tête contre l'armoire en glace du salon, tu ne saisissais pas que je pouvais avoir une telle rancoeur & que je pouvais aussi craquer, & là tuer devant tes yeux. Pardon mon amour, je ne voulais pas t'effrayer, j'ai toujours voulus t'offrir le meilleur, les choses que tu ne pouvais voir avec les yeux, j'ai toujours cherché à conquérir ton bonheur à coups de preuves, de regards & d'aides. Je ne pensais pas moi, que tu pourrais avoir les yeux aussi embués de larmes, je ne pensais pas que tu pouvais être aussi tétanisé que je l'étais quelques secondes avant toi. Mais je t'avais pourtant déjà expliqué, qu'une crise c'était incontrôlable, je te l'avais dis par moi-même que parfois ça pouvait devenir très dangereux, & tu vois, peut-être que c'est ta faute, que tu aurais dus me forcer à me faire soigner, peut être que tu aurais dus savoir que les maladies mentales était graves. Je ne savais pas moi, j'avais oublié . & pourquoi ça aurait pas pus être elle einh ? Pourquoi t'étais là à ce moment là ? Mon amour, c'était elle que je voyais. Ce n'était pas toi dont je voulais voir le cadavre sur le sol de notre salon. Je ne savais pas moi...

# Posté le mercredi 12 août 2009 14:40